Développement durable et Logistique
Bien sûr, à des niveaux de maturité différents. Le Grenelle de l'Environnement aura probablement joué un rôle déclencheur pour beaucoup de sociétés, qui préfèrent anticiper les évolutions réglementaires. D'autres en ont fait un axe stratégique fort, inscrit dans leur business plan et mobilisant leurs équipes à la démarche. Se donner pour objectif de réduire les émissions de CO2 est pour l'entreprise, une décision qui engage une révision en profondeur de toute son organisation : La transformation sur le volet transport passera par le renouvellement de la flotte de camion, le test puis le déploiement de véhicules « propres », le fait de privilégier d'autres modes de transport moins émetteurs, la mutualisation avec d'autres sociétés pour améliorer le remplissage des camions, etc. Mais le levier de transport est insuffisant au regard du « système développement durable » à mettre en œuvre. L'ensemble des acteurs de la supply chain doit être sensibilisé à la démarche et les leviers que représentent l'éco-sourcing, l'eco-manufacturing, l'eco-logistique ... permettront de renforcer l'appareil productif. Les facteurs d'amélioration peuvent être infinis : le développement durable conjugue technique avec comportement. C'est le point de vue défendu par Afilog. Concevoir le bâtiment le plus réfléchi en terme d'économie d'énergie, utilisant les technologies de pointe, n'est pas suffisant. Le futur client exploitant doit être sensibilisé à son usage (chauffage, électricité / éclairage, ...) pour que le vécu rejoigne la promesse. |